Les idées principales qui m’ont plus intéressées sont les idées suivantes :
1) Le fait que les américains et les français ne donnent pas le même sens à l’échange verbal. Les français ne parlent pas « pour ne rien dire » pendant que les américains ont plus d’accord avec des conversations légères avec des étrangers qui font la queue avec eux au supermarché.
Non seulement que j’ai d’accord avec cette opinion, mais aussi, j’ai trouvé, quand j’étais à Paris, que les français sont exceptionnellement apathique l’un à l’autre même si on est dans un boutique. C’est que je voudrais dire c’est que même que parfois il vaut mieux d’être un peu plus sympa aux clients pour leurs aider a trouver c’est qu’ils cherche, les français s’en foutent, comme ils sont très stoïques et taciturnes.
2) le fait que les français aiment interrompre l’un l’autre pendant que les américains sont horrifiés par ce concept de conduite sociale. Pour moi, comme je suis israélienne, c’était très intéressant de lire sur ça. Cela parce que en Israël on fait la même chose. Le concept des « interruptions continues » est très commun chez nous, est c’est ça que rendre les conversation plus intéressantes. Comme les français, la conversation parait cependant agréable.
En plus, après avoir lu ce texte, j’ai une question qui m’intéresse. Je voudrais savoir comment réagir-t-ils les américains qui vivent en France a ces différences culturelles après avoir vécu là ? Je demande cette question après avoir lu la partie où Raymonde Carroll on raconte l’histoire sur la femme française qui vit aux États-Unis et dit aux français qu’elle a rencontré à la queue du supermarché qu’elle est « devenue très américaine »…
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